Non, le Valais n’est pas le cancre de l’aménagement du territoire

Non, le Valais n’est pas le cancre de l’aménagement du territoire

Dans son papier du jour, Marie Parvex assure que le Valais serait le “cancre” de l’aménagement du territoire. Je regrette que la correspondante du Temps en Valais mette toute son énergie à reprendre systématiquement les caricatures débiles que des citadins prétentieux et ignares s’acharnent à peindre à propos de mon canton. Il est de bon ton de rigoler du Valais et ce n’est pas le Temps qui s’écarterait d’une vision aussi conformiste, bien entendu.

Non, le Valais n’est pas le cancre de l’aménagement du territoire. Le Valais aménage son territoire pour le bien de ses habitants, avec un certain succès vu le prix des logements, la capacité confirmée de nos infrastructures et notre qualité de vie. Preuve s’il en faut encore, le nombre de confédérés qui choisissent chaque année de venir s’installer dans ce soi-disant enfer d’aménagement.

Seulement voilà, nous avons adopté une approche différente de celle préconisée par certains docteurs autoproclamés de l’aménagement du territoire. Cette approche nous évite le psychodrame genevois de la traversée de la rade, les taux de vacances de logement de 0.5% ou la paralysie complète des infrastructures de transport public.

Contrairement à certaines associations, je ne me sens aucun besoin de prouver à mes collègues urbains que, bien que Valaisan, je suis un des leurs, que je ne suis pas un plouc. Aucune nécessité d’affirmer mon attachement aux thèses sur la densification, la rareté du sol et le drame du mitage, partout, toujours. Je défends mes convictions et celles pour lesquels les électeurs m’ont élu, les seuls à qui j’ai des comptes à rendre.




This post was written by

Leave Your Comment