<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307</id><updated>2007-05-09T14:04:12.631+01:00</updated><title type='text'>Encore un blog politique</title><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/'></link><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default'></link><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.blorange.com/blog/atom.xml'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>41</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-8217566195448632409</id><published>2007-05-09T14:03:00.000+01:00</published><updated>2007-05-09T14:04:12.658+01:00</updated><title type='text'>Citoyen à 16 ans, responsable à 18 ?</title><content type='html'>On parle beaucoup du droit de vote des jeunes de mois de 18 ans. C’est à mon avis une solution excellente pour détourner le débat de sa question centrale : comment enrayer le désintérêt croissant de nombreux citoyens de la vie politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’offusque de l’argument qui voudrait que l’on compense le vieillissement de la population par une augmentation de la tranche de jeunes votants. Si plus de personnes âgées votent, c’est parce qu’elles sont plus nombreuses, cela va de soi. Cela n’est pas un mal en soi, c’est simplement la représentation de la population, principe assez important en démocratie. On pourrait aussi imaginer d’autoriser le vote des jeunes dès 5 ans dans les régions romanches pour compenser la diminution de la population parlant la quatrième langue nationale…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, le droit de vote s’accompagne du droit l’éligibilité. Or, je trouve un peu paradoxal d’imaginer qu’un jeune de 17 ans puisse siéger à l’exécutif d’une commune, voter des millions de francs de budget sans être pour autant habilité à signer un contrat d’abonnement téléphonique pour lui-même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le droit de vote implique une grande responsabilité. Je pense qu’il n’est pas sain de différencier les droits et les devoirs. C’est là un coup marketing socialiste, peu réfléchi. Laissons plutôt aux jeunes ces deux années, de 16 à 18 ans, pour apprendre les mécanismes de la politique et la comprendre. La politique n’est pas innée, elle prend du temps pour être appréhendée. Le gros problème n’est pas l’âge de la majorité, mais la compréhension qu’a la population de notre politique. Et avec 50% d’abstention aux votations, c’est ce problème là qui mérite le plus d’attention.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/05/citoyen-16-ans-responsable-18.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8217566195448632409'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8217566195448632409'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-9211840747342758460</id><published>2007-05-03T09:54:00.000+01:00</published><updated>2007-05-03T09:55:26.043+01:00</updated><title type='text'>Droit de recours: le Conseil Fédéral a raison</title><content type='html'>La presse s’en est donnée à cœur joie contre la décision du Conseil Fédéral de soutenir notre initiative sur le droit de recours. Depuis hier après-midi, j’ai tout entendu. Petit tour d’horizon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la TSR, on a osé mettre sur un même pied la défense du droit de recours et la lutte contre le réchauffement climatique. Cette comparaison est fallacieuse, on ne saurait lier quelques projets en Suisse et le réchauffement global. J’ai de la peine à comprendre comment la protection du grand Tétras est liée à la production de CO2 dans le monde… J’imagine que l’argument est le même que celui servi par Ségolène Royal hier soir : tout est lié. Facile mais un peu faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le Temps, on peut lire que la position sent l’électoralisme et la sauvegarde d’intérêts privés. C’est tout le  contraire. Cette initiative a été menée en dehors des combats électoraux, et c’est un hasard du calendrier si c’est aujourd’hui qu’elle arrive sur le tapis, contrairement au PS qui lance une initiative fiscale avec le but avoué de récolter les signatures pour les élections fédérales.&lt;br /&gt;Il est aussi faux de prétendre que notre initiative vise la sauvegarde d’intérêts privés. Le droit de recours qui sert aujourd’hui les positions des associations de protection de l’environnement, qui n’ont pas nécessairement toujours raison. Trente association ont un droit que personne d’autre n’a : le droit de s’auto proclamer seul avocat de la nature et de la défendre comme si elles étaient elle-même touchées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aménagement du territoire est une des tâches principales de l’Etat. Chaque projet aura un effet sur l’environnement, c’est certain. Mais le choix entre construire et ne pas construire doit relever de la politique et non pas de la justice. Il n’est pas normal que l’aménagement du territoire soit l’affaire des juges : il s’agit là de décisions d’opportunité. Est-il plus opportun de conserver 55 hectares de terres agricoles à Galmiz – dans un canton qui en compte plus de 100'000 – ou d’installer une entreprise amenant 1'500 emplois ? Notre initiative ne répond pas à cette question. Elle dit simplement que ce genre de décision n’est pas l’affaire des associations et de la justice, mais du pouvoir politique, qu’il soit parlementaire, exécutif ou populaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces décisions sont des décisions très importantes, elles influencent notre avenir et relèvent d’un choix de société. Dans une démocratie, ce genre de choix de société doit être dans les mains de l’Etat, pas dans celles de quelques associations privées.  L’Etat doit d’ailleurs être renforcé sur la question, étudier et décider en connaissance de cause. Il ne s’agit pas d’un combat entrepreneur contre écologiste, mais de redéfinir comme tâche de l’Etat la gestion de notre territoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je m’offusque de la position de Moritz Leuenberger, si peu enclin à respecter le principe de collégialité. On a accusé à juste titre Christoph Blocher de violer les règles du jeu en prenant par exemple position contre Schengen. Cette règle vaut aussi pour les socialistes, qu’on le veuille ou non.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/05/droit-de-recours-le-conseil-fdral.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/9211840747342758460'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/9211840747342758460'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-3920852586953383261</id><published>2007-05-02T15:49:00.000+01:00</published><updated>2007-05-02T15:51:37.200+01:00</updated><title type='text'>Une première victoire !</title><content type='html'>Merci au Conseil Fédéral qui a décidé de changer sa position et de soutenir notre initiative sur le droit de recours des organisations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à son premier message, le CF s'est rendu compte que le contre-projet n'était qu'un emplâtre sur une jambe de bois et qu'il était urgent de redonner à l'aménagement du territoire son caractères plus politique que judiciaire. Espérons que ça dure !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/05/une-premire-victoire.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3920852586953383261'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3920852586953383261'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-1797858599308701359</id><published>2007-04-30T15:51:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T15:51:33.420+01:00</updated><title type='text'>Naturalisation</title><content type='html'>Pourquoi suis-je Suisse ? Juridiquement, parce que mes parents le sont. Mais je crois que je suis Suisse avant tout parce que j’aime mon pays, que j’y vis et que j’y construis ma vie. Ma nationalité n’est pas une médaille que je porte fièrement autour du cou. Ma nationalité, c’est un rattachement à une communauté, à une nation.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parle aujourd’hui beaucoup d’intégration des étrangers. Comment expliquer que 20% de notre population est constituée de personnes qui n’ont pas le droit de se mêler de la vie publique, qui ne peuvent participer aux débats de notre Etat ? Nos lois sont trop restrictives, car elles aboutissent à la vider de sa substance le concept de nationalité. Celui qui vit en Suisse depuis des années, et qui décide d’y faire sa vie doit devenir Suisse, il n’y a pas d’alternative. Je rejette catégoriquement cette idée qu’il y a deux catégories de citoyens dans notre pays. Ceux qui ont une relation à la Suisse, par le travail, par la vie sociale ou encore par la langue, doivent pouvoir bénéficier de la nationalité helvétique. Mais ceci n’est pas seulement un droit, c’est à mes yeux aussi un devoir. On ne peut pas vivre avec un pays, être membre d’une communauté et en rester juridiquement à part. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le peuple suisse a refusé les naturalisations facilitées. Grave erreur, on dénature aujourd’hui complètement les droits et les devoirs qui s’y rapportent. Comment parler d’expulsion du territoire des étrangers criminels quand ces étrangers ont plus d’attaches à la Suisse que vous et moi ? Comment refuser le droit de vote aux étrangers quand ces mêmes étrangers sont, dans la vie de tous les jours, l’équivalent de vrais citoyens ? Nous devons revenir sur cette idée que notre nationalité est une récompense. Elle n’est que l’expression d’un choix de vie, d’un choix de lieu de vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entends déjà les discours dégradants des extrémistes, fiers de quelque chose qu’ils ont acquis à la naissance, fiers de disposer de droits que leur voisin n’a pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons revoir de fond en comble notre système de naturalisation. Elle doit être pensée comme la reconnaissance de la décision d’une personne à vivre dans notre communauté, et moins comme la médaille qui récompense arbitrairement une assimilation à notre culture. Trouvez-vous normal que le réfugié qui a passé plus de temps dans notre pays ne puisse pas comptabiliser ses années de « réfugié » comme des années passées dans notre pays ? Trouvez-vous normal que de gens naissent et meurent dans notre pays restent rattaché à un pays lointain, presque inconnu ? Ceux qui le pensent, ceux qui croient à ces nationalité fictives n’ont rien compris au sens de la nationalité. La nationalité est un droit, mais elle est aussi un devoir. Nous pourrons alors parler d’intégration.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/naturalisation.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/1797858599308701359'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/1797858599308701359'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-5026754155982536851</id><published>2007-04-29T23:18:00.000+01:00</published><updated>2007-04-29T23:21:45.774+01:00</updated><title type='text'>Forum des 100</title><content type='html'>Youpie ! L'Hebdo m'a invité au Forum des 100, ça va être passionnant. Nicolas Hulot, Micheline Calmy-Rey, Alexander Zehnder, que du beau monde :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le plus beau, c'est à 12:30, "Buffet". Vivement les petits gâteaux !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/forum-des-100.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5026754155982536851'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5026754155982536851'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-4156978736827258853</id><published>2007-04-26T20:07:00.000+01:00</published><updated>2007-04-26T20:07:33.665+01:00</updated><title type='text'>L'UDC est à la masse</title><content type='html'>Quelle mouche a bien pu piquer les UDC qui lancent l’initiative pour interdire la construction de minarets en Suisse ? Il existe aujourd’hui deux minarets en Suisse et quelques projets sont actuellement à l’enquête : on n’est pas vraiment en présence d’un gros problème. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe en Suisse des milliers de musulmans. Selon l’UDC, le minaret est le moyen d’appliquer la loi coranique dans notre pays… Je ne comprends vraiment pas le dixième de leur argumentaire. En qui l’érection d’un bâtiment peut-elle bien modifier le droit appliqué dans notre pays ? Est-ce que Disneyland a imposé le droit américain en France ? Cette fois, je pense profondément que l’action de l’UDC est purement raciste, je ne vois pas comment l’expliquer autrement. Tant que la construction d’un minaret est conforme au plan de zone et aux divers règlements, et quoi peut-il être plus nocif qu’un horrible centre commercial Médiamarkt ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai encore pas eu vent d’un quelconque terrorisme qui soit né à cause d’un minaret. En revanche, les initiatives racistes peuvent crisper les esprits et mener à l’intégrisme le plus détestable. L’UDC cherche visiblement à mettre de l’huile sur le feu, invente des problèmes pour mieux stigmatiser les musulmans pratiquants de notre pas. Cher Monsieur Freysinger, malgré votre attachement à la foi chrétienne, il est encore permis d’être musulman en Suisse, et même pratiquant. Un minaret pourrait pourtant vous servir de paratonnerre et éviter que vous receviez trop souvent la foudre, comme aujourd’hui.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/ludc-est-la-masse.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/4156978736827258853'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/4156978736827258853'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-7133091971746579731</id><published>2007-04-18T19:20:00.000+01:00</published><updated>2007-04-18T19:20:45.886+01:00</updated><title type='text'>Munitions et traditions</title><content type='html'>À l’heure où la commission de sécurité du Conseil des Etats propose la fin de la conservation des munitions militaires à domicile, de quelques voix conservatrices crient au viol des soi disantes traditions qui font le Sonderfall.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le souvenir d’une conférence du Pr. Martin Killias à l’UNIL et quelques vérifications, je peux affirmer haut et fort que la distribution des munitions ne constitue pas une tradition helvétique. C’est en 1940 lors de la démobilisation partielle de l’armée suisse, que l’état-major a pris la décision de délivrer quelques balles à chaque soldat de retour à la vie civile afin de résister à l’envahisseur dans un temps record en cas de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la fin de la guerre, ces munitions ont été retirées et si le soldat gardait toujours son arme de service, il n’avait plus de quoi l’alimenter. Au début des années 1950, avec les divers coups d’Etat est européens, la décision fut prise de reprendre la distribution de la munition.  Les forces du pacte de Varsovie planifiaient d’envahir l’Europe occidentale en trois jours, il fallait que nos soldats soient à même de se battre dès la première minute de la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit ainsi que les munitions sont traditionnellement données aux citoyens lorsqu’une menace concrète plane sur le pays. Qui peut aujourd’hui affirmer qu’il existe un risque comparable à ceux de la guerre froide et de la seconde guerre mondiale ? Personne. La tradition veut par conséquent que l’on retire cette munition, dont le seul résultat, pour les citoyens qui ne pratiquent pas de tir récréatif, est au mieux nul, au pire la mort. Je salue donc la sagesse de la commission des Etats.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/munitions-et-traditions.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/7133091971746579731'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/7133091971746579731'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-5954642340170327454</id><published>2007-04-16T11:36:00.000+01:00</published><updated>2007-04-16T11:37:32.828+01:00</updated><title type='text'>Candidature au CN</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.blorange.com/blog/uploaded_images/complet-737053.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.blorange.com/blog/uploaded_images/complet-737046.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi, les jeunes radicaux et les jeunes libéraux ont présentés leurs candidats, en fait treize sur les quinze qui soutiendront les listes en octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quatre ans de travail dans tous les domaines, par le biais d’initiatives fédérale et cantonale, de motions et postulats et d’actions politiques permanentes, nous tentons le grand saut en présentant trois listes de jeunes au Conseil National.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quinze candidats, répartis sur trois listes (Chablais &amp; Région, Martigny &amp;amp; Région et Centre) pour couvrir tout le canton et permettre à des jeunes de se faire connaître et, surtout, de défendre nos idées au plus proche des gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, nous n’avons pas fini de vous casser les pieds, du moins jusqu’en octobre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les candidats, par liste:&lt;br /&gt;Chablais &amp; Région: Emilie Chaperon, Fabien Lafarge, Philippe Nantermod, Damien Petrucci, Damien Roch&lt;br /&gt;Martigny &amp;amp; Région: Michaël Hugon, Julien Monod, Samuel Nanchen&lt;br /&gt;Centre: Léonard Bruchez, Cédric Cagnazzo, Mathieu Fardel, Nicolas Huser, Laura Salamin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d'infos: www.up2007.ch !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/candidature-au-cn.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5954642340170327454'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5954642340170327454'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-2339453971701581931</id><published>2007-04-10T08:53:00.000+01:00</published><updated>2007-04-10T08:54:05.131+01:00</updated><title type='text'>Sondages contre scrutin majoritaire</title><content type='html'>Je termine à l’instant l’écoute en Podcast de l’émission « Histoire Vivante » de la semaine passée consacrée aux élections présidentielles françaises, et plus particulièrement aux sondages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On imagine tous que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royale pourront être présents au second tour des élections, nul besoin de sondage pour cela. Il y a une grande différence de mon point de vue quand un « petit » candidat voit sa côte de popularité monter dans les sondages. Si François Bayrou restait à 10% des intentions de vote ou qu’il ne soit même pas représenté dans les sondages, je suis persuadé qu’il n’aurait jamais vu le mouvement en sa faveur se créer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sondages ont montré qu’une percée du petit candidat était possible, le rendant du même coup crédible pour l’élection. Or, les sondages sur le second tour le donnent gagnant contre les deux favoris du premier. Cet élément lui donne une crédibilité gigantesque pour les anti-ségo et les anti-sarko. Le vote de rejet d’un des deux candidats, qui peut s’expliquer de différentes manières, mène alors à voter pour François Bayrou dans la seule intention de faire barrage à un candidat d’un des grands partis français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas que c’est le discours du candidat centriste qui explique sa poussée dans les intentions de vote, mais seulement sa poussée elle-même qui s’auto alimente. Le résultat est tout de même surprenant : on voit un cinquième, voire un quart, des Français prêts à soutenir  un candidat sans avoir cure de son programme électoral mais prioritairement pour son résultat dans les enquêtes d’opinions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces conditions, on peut se dire que le sondage remplace réellement la politique d’idées et montre, avant tout, les faiblesses du scrutin majoritaire à deux tours. Ce genre de scrutin, avec une barrière à l’entrée au second round, n’est peut-être plus valable dans un monde « sondagisé » où la qualification pour le deuxième tour est conditionnée par les enquêtes d’opinions. Comme on dit dans le milieu, « si la tendance se poursuit », seules les élections proportionnelles garderont leur intérêt politique. J’en suis malheureusement persuadé.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/sondages-contre-scrutin-majoritaire.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/2339453971701581931'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/2339453971701581931'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-5347835517351777787</id><published>2007-04-08T11:03:00.000+01:00</published><updated>2007-04-08T11:06:08.471+01:00</updated><title type='text'>Joyeuses Pâques</title><content type='html'>Juste un petit mot pour souhaiter à tous une excellente crise de foie au Chocolat (avec une majuscule) et de joyeuses Pâques!</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/joyeuses-pques.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5347835517351777787'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5347835517351777787'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-3739471147159152309</id><published>2007-04-04T16:22:00.000+01:00</published><updated>2007-04-04T16:24:04.356+01:00</updated><title type='text'>Quel pays !</title><content type='html'>On vit quand même dans un pays bizarre... Pour 60 kilomètres de voie ferrée, il faut des plans d'investissement sur 30 ans alors que la voie en question est une des plus rentables de Suisse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Franchement, on pourrait pas de temps en temps montrer un peu plus d'audace quand il s'agit d'investir dans des choses aussi importantes que les transports publics ?</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/quel-pays.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3739471147159152309'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3739471147159152309'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-8583342961020000218</id><published>2007-04-03T17:01:00.000+01:00</published><updated>2007-04-03T17:01:57.802+01:00</updated><title type='text'>Les montagnes à vendre, la faute à qui ?</title><content type='html'>Infrarouge lance ce soir un débat intéressant sur la vente de nos Alpes aux étrangers. On peut s’inquiéter du fait que de plus en plus de mètres carrés sont bâtis dans les montagnes pour servir prioritairement d’investissement immobilier. Des mesures doivent être prises, Jean-Michel Cina tente le coup, on peut féliciter son courage.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le forum de l’émission, on peut lire certains capitalistes affichés se montrer soudainement pro écolo quand il s’agit de ne pas accepter les méchants colons britanniques et bloquer les nouvelles constructions. Attitude compréhensible, évidemment, mais pas très conséquente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos stations de ski doivent pouvoir fonctionner plus qu’un week-end par semaine, donc loger les touristes. Or, ce n’est pas la place qui manque, mais la place disponible. Trop de logements de haute altitude sont vides mais pas pour autant disponibles. Ceux qui possèdent un bien immobilier en station de ski ne devraient pas payer de taxe de séjour, mais plutôt une taxe de non-séjour. En effet, la valeur de leur bien ne dépend que de la station qui est autour. Croyez-vous que les terrains bagnards vaudraient autant sans Verbier ? Et pour que Verbier vive, il faut du monde pour l’occuper, pour y consommer, pour y passer du temps. Une taxe perçue pour les jours de haute saison durant lesquels les logements ne sont ni occupés ni loués permettrait de faire participer les propriétaires absents à la plus-value de leur bien et les encourager à louer pour le bonheur de l’économie de la région. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En schématisant, nous avons deux solutions : proposer 3'000 lits chauds ou en construire 30'000 pour n’en occuper que 10% en même temps. Je préfère de loin la première solution, mais pour cela il faut louer les lits existants. Sans cela, les mesures contre la construction ne serviront qu’à bloquer l’économie touristique.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/04/les-montagnes-vendre-la-faute-qui.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8583342961020000218'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8583342961020000218'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-5725296926628232769</id><published>2007-03-29T09:49:00.000+01:00</published><updated>2007-03-29T09:50:18.194+01:00</updated><title type='text'>Gaspillages militaires</title><content type='html'>Qu’est-ce qui uni les jeunes de 20 à 30 ans lorsqu’ils cherchent à étaler des anecdotes marrantes ? L’armée, très souvent. Je n’y ai pas participé, je n’ai donc pas de petites histoires salaces, mais je suis toujours amusé d’écouter les réaction de ceux qui ont servi le pays sous les drapeaux. Amusé n’est peut-être pas le terme adéquat, dans le fonds. Je dirais plutôt horrifié, en tant qu’apprenti politicien et en tant que contribuable (ben oui, je dois bien payer la taxe militaire…). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien d’entre vous ont entendu ces fameuses histoires où l’on fait tourner en rond des camions à vide pour conserver les quotas de benzine d’une année à l’autre, des histoires de munitions gâchées pour justifier les enveloppes budgétaires, sans compter les nombreuses dérives racistes qui ne sont pas toutes filmées. Un petit tour sur YouTube, en tapant « Swiss Army » et on découvre que notre armée dite de paix s’amuse surtout à jouer à la guerre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que tous les départements fédéraux sont mis sous pression budgétaire, que l’on fait des efforts partout pour éviter une surconsommation d’essence à une époque de réchauffement climatique et de pétrole cher, on découvre que l’armée, sans aucune gêne, gaspille matériel et argent presque publiquement. On me dira que l’armée a déjà fait d’énormes sacrifices depuis la chute du mur. Je répondrai : pas assez. Effectivement, si on a encore les moyens de tirer, pour rire, des obus qui valent le salaire mensuel d’une caissière de supermarché, on a encore trop de moyens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée ne doit pas être un jouet. Les Suisses veulent conserver leur armée, très bien. Mais alors ayons au moins la décence vis-à-vis de ceux qui la paient d’offrir plus qu’un jeu de simulation de guerre grandeur nature. L’investissement est important. Un petit calcul nous montre que ce qui a été investit dans l’armée ces 15 dernières années correspond à 70 % de la dette publique de la Confédération !  &lt;br /&gt;Ce qui me scandalise le plus, c’est qu’il semble que tout le monde est plus ou moins au courant de certains dérapages de la grande muette, et qu’encore aucune véritable autorité de surveillance ne soit mise en place pour stopper ces abus.  J’espère que nos parlementaires cet automne oseront prendre le taureau par les cornes et demander des comptes à nos militaires.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/03/gaspillages-militaires.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5725296926628232769'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5725296926628232769'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-5590938308048718032</id><published>2007-03-27T09:37:00.000+01:00</published><updated>2007-03-27T09:39:17.278+01:00</updated><title type='text'>Le temps passe...</title><content type='html'>J'ai 23 ans. Que le temps passe vite... Combien de temps je vais encore pouvoir jouer la carte jeune pour rester un politicien intéressant ? Faudra que je trouve autre chose bientôt. Si vous avez une idée, donnez-la moi ;-)</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/03/le-temps-passe.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5590938308048718032'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5590938308048718032'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-570017453183963728</id><published>2007-03-21T11:52:00.000+01:00</published><updated>2007-03-21T11:55:37.465+01:00</updated><title type='text'>Merci !</title><content type='html'>Voilà, c’est fait ! Le congrès des jeunes radicaux suisses s’est bien tenu à Morgins, avec la présence massive des jeunes radicaux romands et alémaniques. Le samedi soir, nous avons présenté à grands fracas notre campagne électorale pour les élections de 2007 devant environ 250 personnes, avec le soutien de Pascal Couchepin, Claude Ruey ou encore Léonard Bender, sans oublier Jean-René Germanier qui a ouvert les feux au sommet de la Foilleuse dans l’après-midi. J’ai même été élu vice-président des jeunes radicaux suisses :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce que cette campagne a de particulier ? Les jeunes radicaux et leur allié les jeunes libéraux sont devenus en quatre ans une force de proposition bientôt incontournable en Valais. Plusieurs initiativites, postulats, motions, réactions ont rythmé la vie politique cantonale et ont sans doute ajouté un peu de fraîcheur au débat. Il est temps que cela se reflète lors d’une véritable élection. Au menu ? Trois listes, un nom nouveau « UP », et une communication franchement nouvelle. Pas convaincu ? Visitez sans plus attendre notre nouveau site internet, www.up2007.ch ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 14 avril, nous présenterons nos candidats, la campagne est en attendant lancée, mobilisons-nous, mobilisez-vous pour montrer que tout ce travail n’a pas été vain et que les Valaisans savent reconnaître une équipe de jeunes dynamiques qui veulent vraiment améliorer les choses. Vous le valez bien, et nous aussi !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/03/merci.html'></link><link rel='related' href='http://www.up2007.ch' title='Merci !'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/570017453183963728'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/570017453183963728'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-2387961288264185469</id><published>2007-03-19T23:04:00.000+01:00</published><updated>2007-03-19T23:04:49.288+01:00</updated><title type='text'>Energies: quelle alternatives ?</title><content type='html'>2%. C’est l’augmentation annuelle de notre consommation électrique. Cela correspond à la production du barrage de Monvoisin. A ce rythme-là, et sachant que nos centrales nucléaires n’ont pas une durée de vie illimitée, nous risquons de nous trouver dans une situation de pénurie dès les années 2015-2020. Moins de dix ans, c’est ce qui nous reste pour trouver une solution, sachant que la réalisation de ces solutions risque de prendre plus de temps que cela… Les possibilités sont diverses, pas forcément contradictoires, mais controversées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première, mise en avant curieusement par les autoproclamés défenseurs de l’environnement, vise à utiliser le gaz pour la période de « transition », sans trop savoir en quoi concerne concrètement cette transition. Bon Dieu, mais pourquoi donc les écologistes se posent aujourd’hui en défenseur du gaz ? Nous parlons bien du gaz qui produit du CO2, le même qui fait monter la température et les océans...  Je crois que la réponse vient dans l’alternative qui s’offre à nous. On nous dit : « c’est le gaz ou le nucléaire ». Or, l’atome a pour principal défaut d’être la cible favorite de nos amis les roses-verts. S’il a d’autres défauts, il a au moins l’avantage de ne pas produire de gaz à effet de serre, et je crois que l’urgence écologique la plus pressante est le réchauffement global du climat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc le nucléaire, alternative plus ou moins crédible quand on sait que les centrales présentent malgré tout des risques et que la question des déchets n’est toujours pas résolue (même si on peut espérer en trouver une avant la fin de leur existence). Si le nucléaire actuel n’est pas la panacée, qu’il pose un problème non négligeable d’opinion publique, il est néanmoins plus acceptable que le gaz, d’autant plus qu’il est déjà la source de 40% de notre production électrique ; ce ne serait pas un « nouveau problème ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces deux alternatives, j’aimerais n’en choisir aucune. J’ai entendu qu’en Allemagne, 24'000 emplois étaient directement issus de la recherche dans les énergies renouvelables, pour un montant de plus de 9 milliards d’euros par an. La Suisse pourrait entrer des deux pieds dans la compétition internationale par le biais de ses universités et autres EPF…  &lt;br /&gt;Deuxième option compatible avec toutes les autres, limiter la consommation énergétique. Cette consommation est sans doute excessive pour de nombreux appareils électroménagers et imposer quelques normes écologiques – comme on impose des normes de sécurité – ne nuirait pas forcément à notre économie. Des dizaines de solutions sont proposées pour diminuer la consommation sans pour autant diminuer notre confort de vie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, mon opinion (parce qu’il faut bien la donner et que j’adore le faire) est une liste de priorité. D’abord, évaluons la part de notre consommation énergétique que nous pourrons assurer dans vingt ans avec les énergies renouvelables et les économies d’énergies. Si malgré des investissements importants, nous n’arrivons pas à nous débarrasser complètement du nucléaire, renouvelons en partie notre parc atomique.  &lt;br /&gt;Je regrette les positions de ceux qui veulent du nucléaire même s’il n’était pas nécessaire et de ceux qui ne veulent absolument rien, au risque de devoir importer de l’électricité, sachant que cela ne fait que reporter le problème environnemental dans des mains peut-être moins « tip-top-propre-en-ordre » que les mains argoviennes.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/03/energies-quelle-alternatives.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/2387961288264185469'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/2387961288264185469'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-5477605034450985500</id><published>2007-02-28T19:00:00.000+01:00</published><updated>2007-02-28T19:01:11.479+01:00</updated><title type='text'>Salaire minimum vaudois</title><content type='html'>Tiens, c’est le printemps ! les élection cantonales battent leur plein dans le canton de Vaud et on découvre des affiches pleines de bonnes intentions. Une d’entre elles a particulièrement retenu mon attention, celle du POP qui prône l’introduction d’un salaire minimum de 3'500 francs par mois. Avec lequel tout devient possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelque chose de malsain dans cette promesse. Pas tant dans le fonds que dans la forme. Nous parlons ici d’élections cantonales, les élus siègeront au Grand Conseil, ou peut-être au Conseil d’Etat. La question du droit du travail est régie essentiellement par le Code des Obligations accompagné de quelques lois accessoires. Or, ces lois sont cantonales, et le principe d’un salaire minimum hors CCT ne peut, à mon avis (dites moi, chers juristes expérimentés si je me trompe) qu’être imposé par le droit fédéral. Les vaudois éliront leurs représentants sur la base de programmes et de promesses électorales, et le POP promet à ses électeurs l’instauration d’un salaire minimum, alors que même si Joseph Zyziadis se fait élire et que 80% du parlement est popiste, un salaire minimum ne pourra pas être imposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve ces manœuvres un peu exagérées : que l’on promette des choses difficilement réalisables, passe encore dans une campagne. Mais promettre quelque chose d’impossible à réaliser relève du mépris de l’électeur et ne sert qu’à faire dans la politique la plus basse possible. Chers amis du POP, les fédérales, c’est en octobre !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/salaire-minimum-vaudois.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5477605034450985500'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5477605034450985500'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-8611465995469796999</id><published>2007-02-16T20:48:00.000+01:00</published><updated>2007-02-22T20:48:24.692+01:00</updated><title type='text'>Nouveau blog</title><content type='html'>J'ai mis à jour mon blog, puisque l'ancien était sans doute le plus ringard qui existait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, voilà, j'ai remis les messages (les dates ne jouent plus malheureusement) et j'ai perdu les anciens commentaires. Tant pis, on repart pour un tour :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://bp1.blogger.com/_c9LFvpYT68Q/RdpZc48absI/AAAAAAAAAGo/F0sTCQZo9dw/s200/DSC00316.JPG"&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/nouveau-blog.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8611465995469796999'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8611465995469796999'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-3298681163620284418</id><published>2007-02-19T12:19:00.000+01:00</published><updated>2007-02-19T12:20:31.261+01:00</updated><title type='text'>Prüfungen</title><content type='html'>Dritte mündliche Prüfung bestanden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, la matière, ça va, mais en ce qui concerne la langue, quelle catastrophe... Coup de blues !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu'un, vendredi, et je serai en vacances, disponible pour alimenter un peu mieux ce blog.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/prfungen.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3298681163620284418'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3298681163620284418'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-3709423026153125665</id><published>2007-02-16T20:48:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T20:48:17.980+01:00</updated><title type='text'>Le foutage de gueule des CFF</title><content type='html'>Les Suisses sont sans doute égaux devant la loi, mais pas devant les CFF. Je sors à l’instant d’un train reliant Genève au Simplon. J’ai fait le trajet debout, coincé entre deux personnes, certains n’ont pas pu monter dans le train à Lausanne. Cette situation se répète tous les soirs de la semaine, à 17h20 au départ de Lausanne, avec un pic le vendredi. Ce phénomène se reproduit le dimanche soir, dans le sens inverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est grand temps que les CFF ouvre les yeux : il existe une région francophone en Suisse. L’arc lémanique est une des régions qui se développe le mieux dans notre pays et pourtant… Et pourtant, les CFF nous offre toujours pour nos InterRégio les poubelles des Suisses Allemands. Quel plaisir que de se promener dans les gares de Zurich, Arau ou Berne : on découvre le dernier cri du monde ferroviaire, qu’il s’agisse d’InterCity ou d’Omnibus. Par contre, la Suisse romande, à côté, c’est le musée des transports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attitudes des CFF est tout simplement honteuse. Pourquoi devrais-je payer mon Abonnement Général le même prix qu’un Zurichois alors que je n’ai pas droit à une place assise dans le train, et que je ne peux bénéficier des trains climatisés seulement en hiver ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les CFF se sont déclarés « victimes de leur succès » après l’expérience Rail2000. On peut l’être, mais on essaie au moins d’améliorer les choses. Mettre un train tous les quart d’heures aux heures de pointes, ou alors affecter des trains deux étages quand c’est nécessaire, ce pourrait être une solution. Je suis persuadé que les dirigeants de l’entreprise ont une myriade de solutions  dans leur chapeau. Mais non, au lieu d’améliorer le service, on a dépensé pour rénover quelques vieilles gares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Messieurs les directeurs des CFF, ce que demandent les usagers, ce ne sont pas des gares fluo, mais des trains, avec une place assise ! Savez-vous que l’heure de pointe n’a rien d’exceptionnel, ça arrive tous les jours ; et que chaque semaine, c’est vendredi ? Vous est-il déjà arrivé de prendre le train, autrement qu’en première classe et à une heure de pointe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raz-le bol de payer les wagons deux étages des Zurichois, marre de financer les omnibus quatre étoiles des Argoviens. Ca devient vraiment fatiguant d’être la cinquième roue du carrosse.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/le-foutage-de-gueule-des-cff.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3709423026153125665'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/3709423026153125665'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-6343374107992960820</id><published>2007-02-16T20:47:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T20:47:57.073+01:00</updated><title type='text'>M2 le mégalo</title><content type='html'>Je me permets dans cet article de critiquer le choix lausannois pour son métro. Je ne suis ni urbaniste, ni vaudois, mais quelques éléments dans ce choix me font penser que nous n’allons pas forcément dans le bons sens en matière de transports publics…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, je tiens à préciser que j’ai vécu 4 ans à Lausanne, en n’utilisant que les transports publics. Je vis désormais à Zurich, où je n’emploie aussi que les transports publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le constat est affligeant pour Lausanne. Pourquoi diable avoir voulu investir tant d’argent (on parlera sans doutes d’un milliard une fois le projet réalisé) dans une seule ligne au détriment des autres ? Les bus lausannois ne peuvent aujourd’hui pas être remplacés, faute de moyens semble-t-il, les nouveaux horaires prévoient des suppressions de bus (le numéro trois par exemple), les bus de nuits sont quasiment inexistants. Il n’y a pas ou peu de correspondances à la gare avec l’arrivée des trains. Le M2, durant la durée des travaux, pose de gros problèmes à la circulation en ville, tant pour les piétons que pour les voitures et les TL. Le M2 aura aspiré tout le capital disponible pour améliorer l’offre des transports publics… alors que l’on parle de développer le quartier de la Blécherette, zone hors de la ligne du futur métro. &lt;br /&gt;En vivant à Zurich, ville autrement plus grande que Lausanne, je constate que le choix n’a pas été de bâtir un projet faramineux et mégalomane, mais de favoriser LES transports publics, avec une offre en trams et bus qui sert vraiment l’ensemble de la population, avec un réseau dense, des horaires intéressants et qui s’étalent de 5 heures du matin jusqu’à 2 heures du matin (sans compter les bus de nuit). Les transports y sont rapides, confortables, les lignes de trams bien aménagées et – en règle générale – à l’heure. La population zurichoise avait pourtant refusé un projet de métro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère de tout mon cœur que le choix lausannois s’avérera payant au final, mais j’en doute. Pourquoi privilégier une seule ligne au détriment de toutes les autres ? Aujourd’hui, les le parc automobile des TL est constitué en grande partie des restes des autres grandes villes, on y est mal installés, secoués, en retard. Le sacrifice auquel l’ensemble de la population lausannoise consent me semble complètement démesuré par rapport à un projet qui rendra les TL asymétriques : d’un côté, le top du métro, et de l’autre le « tiers monde ».&lt;br /&gt;Que se serait-il passé si nous avions utilisé ce milliard pour améliorer sensiblement l’offre en bus et trolleys ? On se serait passé des chantiers faramineux, mais on aurait pu bénéficier immédiatement d’un service de qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j’ai un peu de retard dans le débat. Quel « has-been » !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/m2-le-mgalo.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/6343374107992960820'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/6343374107992960820'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-8542490619720158296</id><published>2007-02-16T20:41:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T20:47:21.370+01:00</updated><title type='text'>Taxer la pensée</title><content type='html'>Jamais à court d’idées quand il s’agit de copier les âneries de nos voisins, notre cher parlement va voter une révision de la loi sur les droits d’auteur. Au cœur de problème : adapter la législation à l’évolution technologique informatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une partie des  sauveurs autoproclamés de la propriété intellectuelle proposent d’établir une taxe sur les supports numériques comme les baladeurs MP3 au prorata de la capacité de stockage, considérant que l’utilisateur est forcément un voleur avide de téléchargements gratuits pour le grand malheur de tous ces pauvres artistes exploités mais heureusement bien défendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas accepter que l’on établisse une loi qui adopte comme principe l’idée que les utilisateurs sont tous des criminels. Imaginez une taxe sur la bière punissant la conduite en état d’ivresse… Ce serait plutôt contraire à la présomption d’innocence, et bien c’est ce que l’on cherche à imposer pour les droits d’auteurs. S’il est vrai que, comme le dit la publicité, violer le droit d’auteur, c’est voler, alors un vol est un vol et doit être puni. Mais celui qui ne vole pas ne doit pas être puni. C’est pourtant ce que l’on fait en imposant une taxe sur les supports vierges, qui pourront accueillir du contenu non protégé par les droits d’auteur, mais aussi du contenu protégé mais pour lequel on a déjà acquis les droit en achetant un disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me pose aussi la question de la répartition de cette taxe. Cette taxe doit revenir aux artistes, ouio, mais auxquels ? Et dans quelle proportion ? Des artistes vont toucher des droits d’auteur auxquels ils n’ont pas de droit légitime et d’autres ne toucheront pas les droits qui leur reviennent, c’est évident. Cette loi revient à violer les droit d’auteurs des artistes qui ne font pas partie du club des « très connus » et qui bénéficient d’une surprotection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il est essentiel de souligner que les droits d’auteurs sont souvent déjà payés au moment où une chanson est chargée sur un iPod. Sur le mien, par exemple, je n’ai presque que des disques que j’ai acheté. Pourquoi devrais-je encore payer un droit pour pouvoir écouter ces morceaux ? Il s’agit là d’une double imposition scandaleuse qui profite à tous ceux qui ont pour l’instant triché en téléchargeant illégalement. En achetant mes disques, j’ai acheté le droit de les écouter dans mon cercle familial. Vu le prix des CD, cela me paraît être encore la moindre des choses. Pourquoi diable devrais-je encore m’acquitter d’une taxe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, il est franchement inacceptable d’interdire le dézonage des lecteurs de DVD, principe complètement contraire au libre-échange : pourquoi ais-je le droit d’acheter un DVD lors d’un voyage à l’étranger, mais une fois de retour chez moi, je ne peux que regarder l’emballage ? Pourquoi l’Etat devrait soutenir par sa loi des ententes commerciales illégales qui n’ont pour but que d’empêcher les importation hors du réseau traditionnel ? Pourquoi vouloir à tout prix empêcher la concurrence ? J’espère que notre parlement ne cèdera pas à la pression des majors. Si tel n’est pas le cas, comptez sur moi pour participer au référendum. Heureusement, la révision actuelle ne va pas aussi loin que la loi française, mais on peut s’attendre à tout pour les années à venir. Tiens, c’est comique, voilà que mon iPod joue Taxman des Beatles… c’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/taxer-la-pense.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8542490619720158296'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/8542490619720158296'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-458057298474990930</id><published>2007-02-16T20:40:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T20:41:08.755+01:00</updated><title type='text'>Une fiscalité inique</title><content type='html'>En bon politicien, il faut reconnaître que nos adversaires mènent parfois des combats d’une grande justesse. Ce n’est pas tous les jours que je défend une idée du Parti Socialiste, mais, cette fois-ci, je dois admettre que la gauche a totalement raison de se battre contre la sous enchère fiscale menée en Suisse centrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, la concurrence entre cantons est en général une excellente chose, par exemple en matière de promotion économique. Fiscalement, elle est aussi intéressante et permet une régulation des taux d’imposition : grâce à elle, on ne recourt pas systématiquement aux hausses d’impôts pour couvrir le déficit étatique. Mais certains petits cantons ne parviennent pas à développer une économie fondée sur la création de richesse et la compétitivité et préfèrent se contenter de ramasser à la pelle les très riches contribuables des grandes villes voisines, grâce à une mesure fiscale inique, contraire à toutes les valeurs qui font notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’impôt dégressif est probablement la mesure fiscale la plus scandaleuse que je connaisse. Celui qui gagne 120'000 francs par ans travaille jusqu’au mois de mai uniquement pour payer ses impôts, celui qui gagne 500'000 sera libéré de ses obligations fiscales en mars. Appliqué dans quelques petits cantons, cette fiscalité est contraire à tous les principes qui font la bonne cohésion sociale et a pour unique but de « piquer » les très riches contribuables des grands cantons.&lt;br /&gt;La Suisse s’est aussi construite sur une idée de partage des richesses et de solidarité entre les régions riches et les régions moins favorisées pour offrir des perspectives de développement à tous. Un canton comme Zurich a des frais de fonctionnement gigantesque, offre des infrastructures aux entreprises novatrices, à la population de toute la Suisse centrale, et contribue d’une manière gigantesque à la péréquation financière qui aide les cantons moins biens munis. Ces dépenses ont des effets : Zurich est une des locomotives économique du pays. Comment pouvons-nous imaginer que cette formule, où Zurich qui porte le poids d’une lourde dette, donne plusieurs centaines de millions de francs par an aux cantons défavorisés, accepte à long terme de voir de petits cantons se contenter de récupérer les gros contribuables zurichois comme seule mesure de développement économique ? Je ne parle pas ici d’incitations fiscales pour essayer d’attirer de nouvelles entreprises, mesures qui seraient bénéfique à tous sur le long terme, mais le calcul est froid et ne va que dans un sens : quand on habite la Goldküste, on peut facilement déménager à 20 minutes de la plus grande ville du pays, voir ses impôts diminuer par deux et néanmoins passer sa vie à Zurich. Les premiers à perdre, facile, c’est la classe moyenne zurichoise qui devra bien voir ses impôts augmenter pour combler le trou causé par le départ de Ospel &amp; Co.  La ville perd mais paie, le petit canton gagne sans créer une seul emploi et sans contribuer du tout à la croissance du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les clowneries de Joseph Zysiadis à Obwald ne doivent pas nous faire oublier qu’une bonne entente entre les cantons est la garantie d’une Suisse qui fonctionne. Des coups bas, en dessous de la ceinture, sont tout le contraire d’un Etat durable et prospère. Le débat avait déjà existé avec les accords fiscaux destiné à déplacer les contribuables dans le pays. Le résultat en a été la loi sur l’harmonisation fiscale qui exclut ces accords avec des ressortissants Suisse. Le système fiscal dégressif n’est pas un système fiscal compétitif, il ne s’agit que d’un moyen de contourner la loi sur l’harmonisation fiscale : ne concernant que les très riches contribuables et négligeant complètement la classe moyenne, ce système n’est en tous cas pas le reflet d’une bonne gestion de l’Etat et des deniers publics. Attirer les contribuables étranger ne nécessite nullement un impôt dégressif : les arrangements fiscaux règlent déjà la question. Si ces cantons veulent être attractifs sur le plan fiscal, qu’ils baissent les impôts, mais ceux de tous, pas seulement ceux des multi millionnaires !&lt;br /&gt;En tant que radical, soucieux de garantir la pérennité des institutions de notre pays et une bonne cohésion nationale, je ne peux que m’opposer à de tels système fiscaux et soutenir l’initiative « pour des impôts équitables ». La Suisse vaut mieux qu’un paradis fiscal.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/une-fiscalit-inique.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/458057298474990930'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/458057298474990930'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-4005874251382896267</id><published>2007-02-16T20:40:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T20:40:42.738+01:00</updated><title type='text'>Expulsions et intégration</title><content type='html'>L’agression barbare qui a eu lieu samedi soir en ville de Monthey renforce le sentiment d’insécurité et une certaine xénophobie dans la population, et c’est bien malheureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau Code Pénal qui est entré en vigueur au premier janvier a supprimé la mesure d’expulsion du territoire. C’est à mon avis une imbécillité de plus de notre nouveau droit pénal.&lt;br /&gt;Celui qui est au bénéfice d’un permis de séjour ou d’établissement en Suisse doit respecter certaines règles (c’est déjà dans la loi), dont la première est le respect de l’ordre public suisse. Je pense qu’il serait bon d’assortir systématiquement une peine de prison pour des délits très graves (meurtre, lésions corporelles graves ou viol) d’une mesure d’expulsion du territoire et une interdiction de territoire.&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas là d’une peine pénale, mais d’une mesure administrative : celui qui commet ce genre d’infraction ne remplit plus les conditions d’autorisation de séjour. De nombreux pays appliquent ce genre de mesure, et je ne comprends pas pourquoi on a voulu supprimer cela dans le nouveau code pénal. C’est un message qui s’adresse non pas aux étrangers, mais aux criminels, dans le cas où ceux-ci sont étrangers. Je pense que l’on peut débattre de l’opportunité de permettre à des repris de justice étrangers de séjourner en Suisse sans tomber dans le racisme ou la xénophobie.&lt;br /&gt;Il est certain que des mesures d’intégration et de prévention doivent être entreprises. Je me suis opposé à la nouvelle loi sur l’asile, je défends le droit de vote communal accordé aux étrangers ou encore les diverses mesures en matière de langue ou de travail. Mais la répression est aussi une condition au maintien de l’ordre public. L’intégration n’étant pas le fait seulement de la société ou de l’Etat, mais aussi de la personne qui doit être « intégrée », je pense qu’une violation aussi crasse de l’ordre public doit être considérée comme une intégration complètement ratée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en pensez-vous ?</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/expulsions-et-intgration.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/4005874251382896267'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/4005874251382896267'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9077622708468653307.post-5511842960049170518</id><published>2007-02-16T20:39:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T20:39:29.129+01:00</updated><title type='text'>Réformons les successions</title><content type='html'>Notre Code Civil fêtera cette année son centième anniversaire. Il contient parmi les éléments les plus essentiels du droit privé suisse, comme le droit des personnes, des choses, de la famille ou des successions. J’aimerais m’arrêter sur cette dernière partie, le droit des successions, qui a pris un sérieux coup de vieux ces dernières décennies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le but de notre système successoral ? Il me semble que l’idée générale est que les biens accumulés durant notre vie doivent revenir dans la mesure du possible à notre descendance. La preuve en est l’absence d’impôt sur les successions en ligne directe dans la plupart des cantons, alors que les successions « indirectes » sont largement taxées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le droit actuel fonctionne très bien pour la famille dite « classique ». Au décès d’un époux, la moitié des biens revient aux enfants, l’autre moitié à l’époux survivant. Au décès de l’époux survivant, les biens reviennent aux enfants, qui bénéficient au final de l’ensemble de la succession. Si ce système fonctionne très bien pour une famille unie avec des enfants, tous légitimes et issus du même mariage, le problème est tout différent en cas de divorce, de second mariage, d’enfant d’autre lit, etc. Si ces situations existaient il y a un siècle, elles étaient sans doute bien moins fréquentes qu’aujourd’hui. Sachant que presque la moitié des couples divorcent, il est intéressant de réfléchir aux conséquences successorales de ces divorces. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons un exemple. Imaginez un père de famille, Pierre, qui divorce après avoir eu un enfant, Jean, avec une première femme, puis se remarie avec une seconde, Sophie, sans avoir de nouvel enfant. Que se passe-t-il si Pierre décède avant Sophie ? La moitié des biens de Pierre ainsi que tous les biens de sa famille reviendront à Jean, l’autre moitié à Sophie. Au décès de celle-ci, l’ensemble des biens reviendront à sa famille, mais rien à Jean, pourtant l’enfant de Pierre. Une partie de l’héritage familial de Pierre va se retrouver dans une famille complètement extérieure alors qu’une succession directe était possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons la situation inverse, où Sophie décède en premier. Pierre héritera des trois quarts des biens de Sophie, le quart restant étant destiné aux parents (et aux frères, cousins, etc.) de la seconde épouse. Au décès de Pierre, Jean touchera l’ensemble des biens de sa famille, tous ceux de son père, et les ¾ de ceux de sa belle-mère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exemple est peut-être difficile à suivre, mais imaginez que vous ajoutez un enfant commun, un enfant de Sophie d’un premier lit, et une première épouse mariée, on arrive à un remake de top model, situation finalement pas si extraordinaire. On voit ici que pour un enfant issu d’une famille recomposée, la différence en part d’héritage peut varier du simple au quasi quadruple, selon l’ordre des décès de son entourage. Il est temps que le Code Civil soit adapté aux évolutions de notre société, et en particulier aux nouvelles formes de familles. Même s’il serait sans doute préférable que le nombre de divorce diminue, on ne peut pas légitiment faire porter aux enfants le poids du choix des parents. Beaucoup de partis parlent aujourd’hui de politique familiale. Il ne faut pas oublier qu’une famille n’est pas seulement un couple marié avec deux enfants. Les familles monoparentales ou recomposées constituent une part important des familles de ce pays et les oublier n’est ni juste, ni opportun.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.blorange.com/blog/2007/02/rformons-les-successions.html'></link><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5511842960049170518'></link><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9077622708468653307/posts/default/5511842960049170518'></link><author><name>Philippe Nantermod</name></author></entry></feed>